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"LES RAOULS"

d'après le roman d'Evane Hanska

Dans les années 70 souffle un vent de liberté dont l’héroïne, Lola, entend bien profiter. Au nom de « mon corps est à moi » elle enchaine les aventures sans lendemain, puisque justement le lendemain il y a toujours un homme qui ne demande pas mieux. On peut la voir comme une fille sans scrupules, ni moralité, une nymphomane, ou au mieux une jeune femme désinvolte qui vit selon son caprice du moment, se moquant bien du qu’en dira-t-on. Ses copines comptent beaucoup. Avec elles elle échange des confidences et parfois des amants.

Comédienne très intermittente, elle s’acquitte de petits boulots: modèle pour peintres ou sculpteurs presque aussi fauchés qu’elle. L’argent ne l’intéresse pas. Elle ne veut surtout pas retourner travailler dans les bureaux de l’administration mais désire depuis toujours devenir artiste. (Si elle n’a pas de quoi payer sa note d’EDF elle s’éclairera à la bougie). Elle semble flotter comme un bouchon au fil du courant mais tout n’est pas si simple… On l’apprendra au fil des scène évoquant son enfance, avec pour fond sonore des injures ou un bruit de vaisselle cassée. Ou son adolescence de petite délinquante dans une cité d’Aubervilliiers.


Toutes ces nuits d’amour ne sont qu’une quête… 

"UN AMOUR DE SADE"

Le Marquis de Sade a 68 ans, après 27 années d’enfermement dans différentes forteresses comme le Fort de Vincennes, puis la Bastille, il goûte quelques années de liberté avant d’être à nouveau arrété chez son éditeur parisien en 1802, puis conduit peu après à Charenton, dans un asile d’aliénés, bien qu’il ne fût pas fou. Mais Napoléon qui n’a pas apprécié son roman « Justine ou les Malheurs de la vertu » ne lui rendra jamais la liberté, et il mourra à Charenton, à 74 ans, dans la misère, interdit d’écrire.

Heureusement durant ces douze années, il va pouvoir monter ses pièces dans l’asile, avec des comédiens « aliénés », mais qui vont faire se déplacer le Tout-Paris de l’époque. Et surtout, il va tomber éperduement amoureux de la fille de la lingère de l’hospice, Madeleine, dont il attend les visites chaque dimanche, tel un adolescent. Le portrait que nous proposons du Marquis de Sade à la fin de sa vie est fort différent des images sulfureuses qui collent habituellement à celui que l’on nomma “Le Divin Marquis“, et qui fût l’un des auteurs le plus important du XVIIIème siècle, salué par Apollinaire, puis les surréalistes, comme celui qui aura ouvert les portes de la psychanalyse et de la psychiâtrie moderne, avant de donner son nom à l’une des perversions les plus commentées : “le sadisme“.

"N'ECOUTEZ PAS MESDAMES"

d'après le pièce de Sacha Guitry

Madeleine, épouse de l'antiquaire Daniel Bachelet, vient de passer la nuit hors du domicile conjugal pour la seconde fois, et ose fournir un prétexte invraisemblable à son mari. Daniel décide donc tout naturellement de divorcer. Puisqu'elle vient de rompre avec son amant supposé, Madeleine demande à Daniel de lui trouver un nouveau mari et envisage comme amant le moindre client qui rentre dans la boutique. C'est alors que Daniel doit faire face à un véritable défilé, mais aussi au débarquement de sa première femme, d'une danseuse de cabaret, amour de jeunesse, et d'un vieil ami qui, comme si cela ne suffisait pas, vient tout compliquer...

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